Ma Première Gaspésie – sous le signe de la danse

Regards Hybrides, le Ciné-club Temps d'écran, Dans son salon et La Face B/La Pointe Sec vous invitent à la première mondiale du docu-fiction chorégraphique «Ma Première Gaspésie - sous le signe de la danse»!

Rendez-vous le jeudi 29 septembre à La Face B de Mont-Louis, pour un visionnement en présence des idéatrices et protagonistes Karenne Gravel et Emmalie Ruest.

Photo : Pier-Louis Dagenais Savard. Sur la photo : Emmalie Ruest.

MA PREMIÈRE GASPÉSIE, SOUS LE SIGNE DE LA DANSE

Jeudi 29 septembre 2022, 19h à La Face B de Mont-Louis. Ouverture des portes dès 17h, venez prendre l’apéro!

Billets: 8$ en prévente, 10$ à la porte
Durée: 1h15 (7 capsules de 9-12 minutes)
Événement Facebook: https://fb.me/e/3C7I4s3gs

Une discussion avec Karenne Gravel et Emmalie Ruest suivra la projection. Cet événement est le fruit d’une collaboration entre Dans son salon, Regards Hybrides, la Machine à truc, la Face B et le Ciné-club Temps d’écran.
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Deux jeunes femmes partent en voyage de ressourcement pour la Gaspésie sous le signe de la danse. Accompagnées d’une modeste équipe de tournage, elles parcourent la péninsule à la recherche de contrées vierges. Elles désirent à tout prix entrer en communion avec les éléments de la nature par le biais du mouvement dansé. Cependant, le voyage ne sera pas aussi idyllique et reposant qu’elles se l’étaient imaginées. Au milieu du parcours, elles se rendent compte que leurs tentatives de ressourcement se résolvent souvent par des échecs. Après un conflit au sein de l’équipe, elles vivront le découragement sans arrêter leur périple pour autant. En bout de parcours, elles ne seront plus tout à fait les mêmes femmes.

Ma Première Gaspésie, Sous le signe de la danse est un projet qui allie docu-fiction et vidéo-danse d’une manière ludique et conceptuelle. Cette série de courtes capsules aborde le thème du « ressourcement » personnel tout en questionnant l’exotisme construit et fabriqué dont l’industrie touristique fait la promotion.

Crédits en bref
Idée originale : Marijoe Foucher, Karenne Gravel, Emmalie Ruest, Liane Thériault
Aide au scénario : Benjamin Prescott La Rue
Caméra : Pier-Louis Dagenais-Savard
Montage : Francis Nadeau Lussier, Liane Thériault
Montage et mixage sonore : Robert Éthier
Effets visuels : Pascal Seguel Reynolds
Musique générique : Beni BBQ
Composition musicale: music.play()

Partenaires principaux : Le Conseil des arts et des lettres du Québec, la Machine à truc, Jeunes Volontaires, le Département de danse de l’UQAM.

À propos de Dans son salon
Dans son salon voit officiellement le jour en 2013, avant de devenir une compagnie en novembre 2016. Les membres actuels de l’organisme sont Karenne Gravel, Emmalie Ruest et Liane Thériault. L’histoire de la compagnie débute par la rencontre d’Emmalie Ruest et de Karenne Gravel au département de danse de l’Université du Québec à Montréal. Dès la fin de leurs études en 2011, elles créent des œuvres scéniques dans lesquelles elles se mettent en scène. Une pratique de création collective nait grâce à leurs nombreuses affinités artistiques. En 2013, de nouveaux membres se joignent au collectif, qui devient une compagnie en 2016. Dans son salon favorise la collaboration artistique autour de projets ludiques et chorégraphiques. La compagnie crée des spectacles pour la scène et pour des espaces non conventionnels, mais cherche également à développer sa propre approche en vidéodanse. Leurs propositions sont autodérisoires et servent de soupape à l’expression de critiques envers certaines conventions sociales. Elles défendent un humour absurde, inspiré parfois du clown et de l’art grotesque, parfois plus subtil et s’articulant autour des non-sens de la vie quotidienne qui s’avèrent souvent nuisibles et sournois. En ce sens, elles cherchent à questionner et analyser leurs propres penchants esthétiques, sans censure, afin de comprendre leurs désirs et pulsions profondes.

Le travail de Dans son salon a parfois été inspiré d’exotisme et d’éléments kitsch – artéfacts qui frappent automatiquement le regard, l’imaginaire et les sensations. Au cœur de ses recherches se meuvent une fascination autour du kitsch, autant anthropologique qu’artistique. Cet intérêt dénote d’un amour du passé, afin de mieux comprendre le rapport que l’humain entretient avec la beauté et comment il a évolué à travers les époques et les modes.

À propos du ciné-club Temps d’écran
La Machine à truc, coopérative culturelle et le cinéaste Moïse Marcoux-Chabot s’associent pour faire rayonner le cinéma dans l’Est de la Haute-Gaspésie en lançant un «ciné-club de village». Depuis le printemps 2022, des projections sont organisées régulièrement à la Face B et à la Pointe Sec de Mont-Louis ainsi que dans les villages environnants. Le ciné-club Temps d’écran souhaite offrir au public local une sélection de longs-métrages, courts-métrages, films d’auteurs et films engagés, en privilégiant le documentaire, les discussions communautaires et la rencontre entre les artistes et le public.

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